Rucher école de Givors

Présentation du projet

Soutenus par la municipalité, le MNLE-69, la MJC de Givors et Georges Geffroy (apiculteur) veulent créer un rucher-école pour former de nouveaux apiculteurs sur le bassin de vie de Givors. Les apiculteurs vont s’engager dans un programme de formation et auront en gestion 4 ruches qui permettront de sensibiliser les habitants de la ville. Ces ruches seront établies en centre-ville dans le parc de la maison du fleuve Rhône et des ateliers de sensibilisation ainsi que des expositions et des manifestations ouvertes aux grand public, aux scolaires, etc, permettront de faire découvrir cette activité au plus grand nombre.

Origine du projet

Depuis, plusieurs années le MNLE-69 et la MJC proposent des ateliers autour de l’alimentation, notamment par des séances de cuisine à partir de plantes sauvages comestibles. Lors des différents échanges autour des produits locaux et de la bonne qualité nutritionnel des aliments, le miel et sa production sont apparus. Plusieurs personnes ont exprimés leur intérêt pour l’apiculture,sous l’impulsion de la Mairie, le MNLE-69 et la MJC se sont proposés de trouver un moyen de répondre à cette demande.

Notre équipe

Georges GEFFROY Apiculteur récoltant dans le Parc Naturel Régional du Pilat, assurera la formation et l’encadrement des stagiaires apiculteurs. Il gèrera tous les aspects techniques et juridiques liés à la pratique de l’apiculture.
Le MNLE-69 représenté par Bertrand CLAUDY assurera le support juridique du projet, la promotion, la communication et l’accompagnement pédagogique.
La MJC apportera un soutien logistique et de communication au projet.
La ville de Givors également partenaire, apportera un soutien logistique et en communication.

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rucherecole@mnle69.fr

Sauvetage d’un essaim

27 Novembre, mercredi

l'essaim

Appel  téléphonique au Rucher-Ecole de la Ville de Givors.
D’une famille. Quartier de Bans.
Un essaim est logé, chez eux,  au sommet d’une haie de chèvrefeuille, portée par une clôture.
Demande d’intervention.

Visite sur place.

Oui ! Mais que faire ? Impossible de transférer un essaim en début d’hiver.
Après découpage, au sécateur, de la chevelure du chèvrefeuille, diagnostic visuel de l’essaim.
Bel essaim. 8 rayons bien développés. Population douce.
Mise en place d’un pain de candy + couvertures pour la nuit.

28 Novembre, jeudi

Dégagement total du nid d’abeilles de l’emprise végétale.
La colonie a consommé en 24 heures quasiment 1 Kg de nourriture. Ce qui laisse à penser qu’elle comporte beaucoup d’abeilles et aussi qu’elle était affamée, donc serait morte à très brève échéance, faute de nourriture.

Mise à disposition d’un deuxième pain de nourriture. Pose sur la colonie d’une caisse en polysthirène (isolant) + agglo béton.
Chirurgie de guerre ! A suivre !… Le début d’une passion ?

Georges GEFFROY

Pour l'éducation à l'environnement